GUIDE DE CHOIX · ORGANISMES CERTIFICATEURS
Comment choisir un logiciel de gestion des certifications RNCP et RS ?
Un guide proposé par Digiforma Certif aux organismes certificateurs. La méthode peut être appliquée à chaque solution que vous étudiez. Guide enrichi le 15 octobre 2026.
Pour choisir un logiciel de gestion des certifications RNCP et RS, partez de vos référentiels, de vos parcours et des acteurs qui les font vivre. Faites ensuite dérouler les mêmes cas dans les solutions étudiées : épreuves, corrections, avis, décisions par bloc, documents, suivi des titulaires et contrôle des partenaires.
La profondeur fonctionnelle se vérifie dans les détails du parcours : qui agit, à quel moment, sur quelles données, avec quel résultat et quelles possibilités de contrôle. Une démonstration utile montre aussi les cas particuliers et les conditions de disponibilité.
1. Piloter une candidature globale, ses blocs et son parcours
La première question porte sur l’objet suivi : comment la solution relie-t-elle une personne, sa candidature à une certification, les blocs présentés, les acquis et la décision finale ? Demandez à parcourir un dossier complet, puis un cas partiel.
Dans Digiforma Certif, une candidature globale relie les blocs et leur progression. Selon l’architecture choisie, les blocs avancent indépendamment ou sont évalués dans un parcours commun. Cette liaison permet de lire les acquis et ce qu’il reste à présenter dans le contexte de la certification visée. Dans une candidature bloc à bloc encore ouverte, des blocs peuvent être ajoutés sans recréer le dossier.
Articuler les blocs avec une évaluation finale
Lorsqu’elle est prévue, l’évaluation finale dispose de ses propres items et des pièces attendues selon le paramétrage. Elle complète l’évaluation des blocs. Tous les blocs peuvent être acquis sans que la certification soit obtenue si cette évaluation finale reste à valider. La décision de délivrance du jury de certification constitue encore une responsabilité distincte.
À demander en démonstration : « Montrez une candidature avec un bloc déjà acquis, un autre à présenter et une évaluation finale. Où lit-on les acquis, les résultats encore attendus et les conditions de délivrance ? »
Accompagner les variantes du parcours
- Tronc commun puis spécialité : si ce mode est configuré, le candidat commence par les blocs communs et reçoit sa spécialité ultérieurement, avec le parcours et les documents correspondants. Ce choix devient définitif une fois affecté.
- Correspondances et acquis externes : des correspondances entre certifications ou blocs peuvent être paramétrées. Les blocs acquis auprès d’un autre certificateur peuvent être déclarés avec commentaires et justificatifs ; leur déclaration n’atteste pas, à elle seule, la validité des preuves.
- VAE : la voie d’accès, le parcours et l’affectation au jury sont pris en compte. Faites vérifier ce périmètre sans le confondre avec un outil complet d’accompagnement à la VAE.
Sécuriser l’entrée et les changements de situation
Une candidature commence parfois avant la création d’un compte. Digiforma Certif propose un lien public de pré-candidature, général ou ciblé sur une certification et un partenaire, accessible sans connexion. Ce lien ouvre le formulaire de pré-candidature ; le pré-dossier reste à compléter et à valider.
Les champs de candidature et leur caractère obligatoire sont adaptés au paramétrage. Une liste personnalisée, comme la promotion, peut ensuite servir dans les filtres et les jurys. La réutilisation d’une personne déjà connue et le contrôle d’unicité de l’e-mail aident à éviter les doublons ; ils ne constituent pas une fusion automatique de toutes les identités proches.
Avant le début du jury d’évaluation, une interruption peut être gérée par bloc : suspension réactivable ou abandon définitif conservé dans les statistiques. Les alertes sur les certifications arrivant à échéance complètent le pilotage, avec des dates limites distinctes pour les nouvelles candidatures et pour la délivrance.
À tester : une pré-candidature, un champ obligatoire manquant, une personne déjà connue, puis la suspension d’un bloc. Vérifiez aussi ce qui reste possible après la date limite de nouvelle candidature.
Autres points à examiner pour la gestion des candidatures
- Certifications hors RNCP et RS : des certifications et microcertifications internes ou sectorielles peuvent aussi être suivies ; cet usage ne leur confère pas une reconnaissance RNCP ou RS.
- Tags et suivi administratif : les tags permettent des filtres par inclusion ou exclusion. Un champ de suivi manuel, son pictogramme et un filtre des dossiers non renseignés peuvent matérialiser une opération administrative.
- Justificatifs communs aux blocs : selon le réglage, les informations et justificatifs peuvent être recopiés vers d’autres blocs au moment du dépôt.
- Changement de partenaire : il est possible sous conditions pendant une candidature ouverte. Faites vérifier ses conséquences : l’historique du partenaire précédent n’est pas conservé dans ce changement et un nouveau jeton peut être consommé.
2. Distinguer la synthèse des résultats et le module d’évaluation
Des grilles structurées, exploitables par le jury
Dans Digiforma Certif, la grille se renseigne dans un formulaire détaillé de l’application. Les résultats sont reliés aux blocs, compétences ou critères selon le parcours. Des observations et pièces peuvent compléter la saisie. Cette structure rend les données exploitables pour les contrôles et les calculs configurés.
Le dépôt d’une grille remplie sur papier ou dans un fichier conserve un justificatif. À lui seul, ce dépôt ne rend pas chaque résultat exploitable pour les contrôles et les calculs du logiciel. Pour comparer les solutions, faites préciser la saisie ou l’extraction des données, leur lien au référentiel et les reprises manuelles nécessaires.
| Votre organisation | Ce que couvre Digiforma Certif |
|---|---|
| Les résultats sont établis en dehors du logiciel | Le mode résultats directs permet de saisir acquis ou non acquis dans une grille de synthèse disponible au jury, par bloc ou pour l’ensemble d’une certification sans bloc, avec observations et pièces selon les besoins. Il alimente le processus des jurys sans imposer les étapes détaillées d’évaluation. |
| Les résultats sont calculés à partir d’épreuves | Le module d’évaluation organise les épreuves et les corrections, puis calcule les résultats selon les modalités configurées. Il alimente les grilles des étapes compatibles du parcours ; les autres étapes restent renseignées manuellement. |
Dans le parcours détaillé, vérifiez les seuils d’acquisition, le niveau de saisie, les compétences clés ou éliminatoires et les observations obligatoires par bloc. Lorsqu’elle est autorisée, la mention non mobilisée exclut la compétence du calcul du seuil ; toutes les compétences d’un bloc ne peuvent pas être déclarées non mobilisées lors du jury d’évaluation.
À demander en démonstration : « Montrez d’abord la grille de synthèse transmise au jury, puis une épreuve dont la correction calcule les résultats. Laissez une donnée requise vide et modifiez un résultat : quels contrôles et quels recalculs sont appliqués ? »
Concevoir, faire passer et corriger les épreuves
Le module d’évaluation organise des jeux d’épreuves rattachés aux étapes du parcours, des épreuves, des sessions et des salles. Les questionnaires structurés peuvent comporter chapitres, consignes, textes, listes de choix et dépôts de fichiers. Les questions ou composantes sont reliées aux éléments évalués du référentiel.
Pour une épreuve chronométrée, les réponses sont enregistrées automatiquement et peuvent être reprises tant que l’épreuve reste accessible et non finalisée. Quitter l’écran ne met pas le compteur en pause et ne le remet pas à zéro. Faites tester ce cas, avec les dates d’ouverture et les droits du répondant.
Le suivi permet de repérer l’avancement par candidat et par épreuve, les corrections en attente et les correcteurs concernés. Des rappels invitent les correcteurs à finaliser les corrections attendues. La fin des corrections, la clôture de la grille et la décision du jury restent des actions distinctes ; un pourcentage d’avancement n’est pas une note de réussite.
Vérifier aussi la couverture du référentiel
- Couverture des épreuves : le contrôle du jeu d’épreuves aide à repérer les compétences ou critères qu’aucune épreuve n’évalue. Cette couverture ne mesure pas la réussite d’un candidat et un signalement ne doit pas être assimilé à un blocage systématique de publication.
3. Préparer les jurys et traiter les cas particuliers
Le jury d’évaluation émet l’avis ; le jury de certification statue sur la délivrance. Certains parcours réunissent ces instances. La profondeur de gestion se vérifie aussi avant et après la réunion, avec les profils réellement concernés.
Disponibilités, dossiers et contrôles avant ouverture
Les évaluateurs déclarent leurs disponibilités dans le calendrier, puis un filtre permet de retrouver ceux qui sont disponibles lors de la composition du jury. Cette fonction, lorsqu’elle est activée, évite de reconstituer séparément la liste des disponibilités.
Pour préparer un jury d’évaluation, Digiforma Certif permet de télécharger un ZIP regroupant synthèse, résultats et pièces des candidatures, ainsi qu’une feuille d’émargement PDF selon les conditions prévues. L’archive complète est destinée aux personnes habilitées à consulter ces dossiers.
Les contrôles portent notamment sur les informations requises, la composition du jury et la complétude des candidatures avant les actions concernées. Une ouverture de jury ne complète pas les dossiers à votre place. Les candidatures déclarées en situation de handicap peuvent être repérées et filtrées pour préparer l’organisation ; ce repérage ne définit pas automatiquement les aménagements.
Absence, rattrapage et demande d’indulgence
Un candidat absent peut, selon les options et l’état du jury, être retiré tout en conservant les évaluations déjà saisies pour la suite du parcours. Certains blocs peuvent être retirés, et des candidatures peuvent être reprises en lot dans un autre jury lorsqu’elles sont éligibles. Faites préciser les limites liées aux dates, aux signatures et à l’avancement du dossier.
Le rattrapage conserve les acquis et distingue les passages. Selon le moment du parcours, il peut relever du circuit de rattrapage de l’évaluation ou d’une nouvelle candidature sur les blocs échoués. Demandez ce qui est conservé, ce qui doit être réévalué et comment l’historique est lu.
Pour un avis partiel ou défavorable, une demande d’indulgence argumentée peut être transmise au jury de certification avec observations et pièces, lorsque l’option et les conditions du parcours sont réunies. Elle ouvre un examen humain ; elle ne transforme pas automatiquement le résultat en réussite.
La communication peut distinguer le commentaire transmis au candidat avec son résultat de celui destiné au jury de certification. Ce choix aide à transmettre l’information utile à chaque étape.
Décider par bloc, puis faire aboutir les signatures
Le jury de certification peut lire les avis, blocs déjà acquis, correspondances déclarées et blocs non soumis, puis prendre ses décisions et ajouter des commentaires. La décision, la signature du PV et la diffusion des documents sont des actions différentes. Le lancement de la procédure de signature verrouille les décisions dans ce parcours : le contrôle préalable doit être montré.
Plusieurs procédés de signature des PV sont proposés selon les rôles et le circuit : en ligne, par SMS ou depuis un e-mail avec validation SMS. Si une demande SMS reste en attente, la méthode peut être changée dans les conditions prévues. Faites dérouler ce cas sans le confondre avec l’annulation d’un PV déjà signé.
À demander en démonstration : « Préparez un jury avec un évaluateur disponible, un dossier incomplet et un candidat absent. Montrez ensuite un rattrapage, une demande d’indulgence et une signature en attente. »
Autres situations de jury à vérifier
- Présentation par identifiant : une option remplace les prénom et nom par un identifiant pour les jurés de certification. Elle ne rend pas anonymes tous les documents et tous les espaces.
- Jury d’évaluation non conforme : une déclaration avec motif peut fermer le jury et les candidatures concernées sans passage au jury de certification, selon les conditions prévues. Ce traitement est distinct d’un simple report de session.
4. Aller jusqu’à la remise effective des parchemins
Produire un document ne suffit pas à savoir s’il a été mis à disposition et récupéré. Faites suivre un même dossier depuis les PV signés jusqu’à l’accès du titulaire, puis examinez le traitement d’une promotion entière.
Maîtriser l’ouverture de l’accès
Lorsque le déclenchement manuel est configuré, Digiforma Certif permet d’ouvrir l’accès aux parchemins et attestations de bloc après signature des PV, pour les PV choisis ou pour tous les PV signés du jury. L’envoi d’un e-mail est facultatif. Autoriser l’accès, générer un document et le mettre à jour restent trois opérations différentes.
Savoir si le candidat a récupéré son parchemin
Pour les parchemins de certification, une icône signale les documents non récupérés et l’export des candidatures comporte une date de téléchargement du parchemin. Des relances automatiques sont prévues environ à J+7 et J+21 depuis l’e-mail initial pour les titulaires qui n’y ont pas accédé.
Cette trace correspond à l’accès au document par le titulaire, notamment via le lien reçu ou son espace. Elle ne prouve pas qu’un PDF a été conservé durablement sur son appareil. Ce suivi ne concerne pas les attestations de bloc.
Traiter les documents en lot
Après signature, les parchemins et PV d’un jury peuvent être regroupés dans un ZIP. Un autre circuit permet de produire des PDF regroupés de parchemins ou d’attestations pour impression, avec un courrier d’accompagnement facultatif. Ces traitements évitent de préparer chaque document séparément ; ils ne constituent pas un envoi postal automatique.
À demander en démonstration : « Sur une promotion, choisissez les PV dont les documents deviennent accessibles, montrez les parchemins non récupérés et leur date d’accès, puis préparez un lot pour téléchargement ou impression. »
Personnalisation et accès aux documents
- Modèles par certification : logo, fond, couleurs, autorité de délivrance, signataire ou co-signataire et affichage du partenaire sont à examiner sur les modèles proposés.
- Correction d’identité : un parchemin ou une attestation de bloc peut être régénéré après correction, avec un numéro distinguant la nouvelle version, dans le périmètre autorisé.
- Espace candidat et partenaires : les documents disponibles peuvent être retrouvés dans l’espace candidat et récupérés par les partenaires autorisés. Faites confirmer les conditions de conservation et de restitution.
- Profil LinkedIn : un formulaire prérempli facilite l’ajout de la certification. Le titulaire vérifie les informations et enregistre lui-même l’ajout sur LinkedIn.
5. Tester le suivi de l’insertion dans le temps
Examinez l’ensemble de la campagne : initialisation, questionnaires, échéances, envois, relances, réponses partielles et exploitation des données. Utilisez des cas RNCP et RS lorsque les deux répertoires vous concernent.
Dans Digiforma Certif : les enquêtes sont initialisées lors de la titularisation ; les envois et relances suivent le paramétrage de la certification. Le suivi distingue l’état des questionnaires. Deux cas permettent d’apprécier la continuité du dispositif :
- Pour une campagne comprenant six et douze mois, l’envoi à douze mois reprend aussi le questionnaire à six mois s’il n’a pas été renseigné.
- Un changement de campagne s’applique aux futurs titulaires ; les personnes déjà rattachées à une campagne conservent celle qui leur a été associée.
À demander en démonstration : « Que voit un titulaire qui n’a pas répondu à six mois ? Comment retrouver les réponses d’une ancienne campagne après un changement de paramétrage ? »
Vérifiez ensuite les exports : réponses détaillées, questions complémentaires, campagnes, versions de certification, périodes et populations prises en compte. Ces distinctions deviennent déterminantes lors de l’analyse des résultats.
Préparer les données dès la candidature et organiser le phoning
Les données utiles à l’insertion peuvent être recueillies dès la candidature, rendues obligatoires selon le paramétrage puis réutilisées pour préremplir les enquêtes. Le titulaire peut les actualiser : le préremplissage ne doit pas figer une situation ancienne.
Le suivi téléphonique complète les relances : compteur de relances renseigné par l’équipe, motif d’arrêt et commentaires permettent de piloter les titulaires restant à contacter. Avec l’accord du titulaire et les droits nécessaires, un utilisateur peut renseigner l’enquête en son nom ou corriger une enquête clôturée. Il s’agit d’une saisie assistée, pas d’un automate d’appels.
Des questions propres au certificateur peuvent compléter les questionnaires après étude et paramétrage avec le support. Faites confirmer la faisabilité et l’exploitation des réponses complémentaires.
À ajouter au test : une donnée collectée à l’entrée, sa reprise dans l’enquête, une relance téléphonique puis une réponse saisie avec l’accord du titulaire. Vérifiez les informations de suivi et l’export.
6. Détailler le contrôle des partenaires et le rôle de l’IA
Décrivez précisément ce qui doit être contrôlé : réponses à des demandes d’information, pièces justificatives, pages publiques de programmes ou modifications de ces pages. Pour l’IA, demandez quel contenu est analysé, à quel moment, avec quelles limites et quelle intervention humaine.
Habiliter le réseau et instruire les pièces
Les habilitations des partenaires et intervenants sont définies par certification. Un même périmètre peut être réutilisé lors d’un renouvellement ou entre spécialités lorsqu’il est identique. Des populations différentes appellent un paramétrage distinct : faites vérifier ce choix avant publication de la certification.
Le contrôle documentaire organise la collecte de textes, pièces ou liens, les demandes de mise à jour, les relances et l’examen de conformité. Les demandes peuvent être ciblées selon les établissements, rôles et habilitations, avec leurs consignes. Une nouvelle réponse peut nécessiter un réexamen par le certificateur ; la collecte ne vaut pas validation automatique.
Le contact administratif du partenaire peut gérer les informations de son établissement et activer EDOF dans son périmètre, sans administrer toute la plateforme. Distinguez ce rôle de celui des personnes habilitées à évaluer ou à décider.
Surveiller les pages de programme avec un rôle défini pour l’IA
Dans Digiforma Certif : les demandes d’information permettent de recueillir des éléments et d’en examiner la conformité. La surveillance des programmes compare des pages publiques à une référence établie après une décision conforme ou en non-conformité mineure. Les contrôles sont hebdomadaires. Les traitements sans IA sont privilégiés ; l’IA interne intervient en dernier recours pour contribuer à l’analyse des écarts.
Lorsqu’un changement significatif demande un examen, le statut À réexaminer invite à comparer les versions et à prendre une nouvelle décision. La décision de conformité reste celle de l’organisme. Une erreur de capture ne prouve pas une modification du programme.
À demander en démonstration : « Montrez une page de référence, un écart sur le programme, sa comparaison et la nouvelle décision. Que conserve l’historique après cette décision ? »
Dans Digiforma Certif, l’historique des anciennes réponses et pièces jointes est distinct des captures utilisées pour surveiller les pages. Les anciennes pièces présentées lors d’un réexamen sont supprimées après une validation conforme ou en non-conformité mineure. Faites préciser les éléments conservés pour votre besoin de suivi.
La surveillance nécessite notamment le contrôle de conformité et l’autorisation de l’IA interne. Elle n’est pas disponible dans le forfait Starter. Ce périmètre de surveillance de pages ne doit pas être étendu à une analyse générale de tous les documents par IA.
Comprendre l’IA et le contrôle des partenaires.
Indicateurs qualité et données externes à examiner
- Qualité du réseau : des seuils et coefficients configurables, une note qualitative et un suivi mensuel permettent de lire l’évolution des indicateurs partenaires.
- Qualiopi : une notification peut informer de la perte d’une ou plusieurs catégories de certification d’un partenaire. Elle ne remplace pas l’ensemble de vos contrôles.
- Activité CPF : le rapprochement des volumes d’entrées CPF et de candidatures par partenaire, certification et période aide à repérer des écarts à examiner. Les données agrégées et leurs délais ne prouvent pas une anomalie sur une personne.
- Open Data CDC : l’analyse peut aussi faire apparaître des partenaires absents de la plateforme ou n’ayant pas activé EDOF. Faites préciser la période et le délai de publication des données.
7. Vérifier les exports, l’accrochage et les échanges de données
Demandez un exemple de résultat exploitable : un export sur un périmètre défini, un retour de traitement ou un échange avec votre système d’information. Faites préciser les populations, les dates, les formats et les actions accessibles.
Dans Digiforma Certif : l’export des enquêtes distingue le fichier pour France compétences et le fichier Excel comportant les réponses et les éventuelles questions complémentaires. La campagne, les habilitations et les versions de certification déterminent le périmètre à examiner. Les données reprises depuis un historique ne remplissent pas nécessairement les mêmes rubriques que les candidatures suivies dans l’application.
Reprendre l’existant, récupérer EDOF et piloter les populations
La reprise de certifications déjà obtenues et l’import de candidatures actives sont deux circuits à cadrer séparément. Les imports CSV, XML ou API permettent de reprendre les données selon le circuit prévu, avec identifiants source et rapports d’erreurs. Demandez le traitement d’un lot partiellement rejeté, les champs repris et les limites d’utilisation des données historiques.
Les dossiers EDOF peuvent devenir des pré-dossiers préremplis, à compléter et valider, ou être rapprochés de candidatures existantes en conservant le lien au dossier CPF. Ce circuit évite des ressaisies sans transformer chaque dossier reçu en candidature automatiquement complète.
Les graphiques et exports CSV permettent de comparer l’activité et les résultats par certification, partenaire, promotion ou voie d’accès. Le bilan compte des candidatures, pas nécessairement des personnes distinctes : une candidature à plusieurs blocs reste une candidature, tandis qu’une nouvelle tentative peut en créer une autre. Les données historiques reprises ne figurent pas toutes dans les mêmes statistiques.
Vérifier les retours de la Caisse des Dépôts
L’accrochage auprès de la Caisse des Dépôts constitue un autre circuit : génération du fichier dans Digiforma Certif, dépôt sur le portail CDC, puis import du retour de traitement pour lire les états et traiter les rejets. La génération du fichier ne confirme pas son acceptation.
À demander en démonstration : « Montrez un retour de traitement comportant un rejet, l’information à corriger et la préparation de la nouvelle transmission. Pour les exports, expliquez précisément qui est compté. »
Pour les intégrations et la réversibilité, faites confirmer la couverture de l’API, les formats d’import et d’export, les documents récupérables et les conditions de restitution. Inscrivez ces éléments dans le périmètre du projet et du contrat.
Autres échanges à confronter à votre système d’information
- Depuis Digiforma : un partenaire peut envoyer une candidature depuis son Digiforma vers Digiforma Certif avec reprise des données d’identité, sous conditions d’activation, de droits et de concordance des établissements. Le certificateur n’a pas besoin d’utiliser Digiforma.
- Résultats par API : les résultats d’un outil externe peuvent être transmis dans les configurations compatibles. Valeurs, soumission et validation sont à distinguer ; la compatibilité doit être vérifiée avec votre architecture et vos règles.
- Zapier : la création d’une candidature peut déclencher une action dans un autre outil, qu’elle provienne de l’interface, d’un import ou de l’API. Faites confirmer les événements effectivement disponibles.
- Accrochage réalisé ailleurs : une déclaration manuelle permet de garder la trace d’un accrochage déjà réalisé par un autre canal. Elle ne retransmet pas les données et ne vérifie pas leur acceptation par la CDC.
8. Évaluer l’ergonomie, la fiabilité et le coût complet
Faites réaliser les mêmes tâches par les personnes des rôles concernés. Observez la réussite sans aide, les erreurs, le nombre d’étapes et la facilité à reprendre un dossier. Mesurez les temps sur des cas comparables si ce critère compte dans votre choix.
Vérifier le travail quotidien et préparer les utilisateurs
Une même personne peut intervenir pour plusieurs établissements et plusieurs certificateurs en choisissant le contexte dans lequel elle agit. Faites montrer le périmètre de données accessible dans chaque contexte. Au sein d’une même plateforme, les rôles et habilitations de cette personne sont communs à ses rattachements ; les plateformes de certificateurs distincts ont leurs propres droits.
Une bibliothèque de consignes et de documents peut être ciblée vers les rôles et les écrans concernés : candidature, jury, intervenant… Cette aide située dans le travail réduit la recherche d’informations dispersées. L’aide adaptée au profil et un bac à sable dont les e-mails sont interceptés et consultables par l’administrateur permettent de préparer les parcours, selon l’environnement proposé.
Pour diagnostiquer un message non reçu, l’administrateur peut retrouver le contenu des e-mails générés et les adresses en erreur de distribution. Ces traces aident au traitement des incidents ; elles ne prouvent pas la lecture d’un e-mail par son destinataire.
Pour apprécier la fiabilité technique, demandez des éléments datés : disponibilité mesurée, traitement des incidents, sauvegardes et restauration, gestion des accès, accessibilité et pièces de sécurité communicables. La qualité interne du code demande une évaluation technique adaptée ; elle ne se déduit pas d’une seule démonstration.
Pour Digiforma Certif, les informations sur l’hébergement, les sauvegardes, la disponibilité contractuelle et l’accompagnement sont regroupées sur la page Fiabilité, sécurité et accompagnement.
Comparez enfin un périmètre de déploiement identique : paramétrage initial, reprise de données, formation des utilisateurs, assistance, modules et éventuels coûts de communications ou de signatures. Faites préciser ce qui est inclus dans l’offre, en option ou soumis à un travail complémentaire, ainsi que les responsabilités de chaque partie.
Connexion, établissements et suivi de consommation
- Connexion unifiée : le portail Digiforma ou un SSO institutionnel CAS/OAuth peut être proposé selon le contexte, avec les comptes et droits préparés. Le SSO ne crée pas à lui seul les habilitations.
- Établissements : les établissements étrangers sont pris en charge avec leur pays. Un changement de SIRET détecté peut être accompagné d’un choix de succession ; il ne s’agit pas d’une fusion automatique de toutes les organisations.
- Jetons et factures : le solde, la consommation et les factures peuvent être suivis. Un même jeton couvre plusieurs tentatives de la même personne, à la même certification et chez le même partenaire ; un changement de partenaire peut modifier cette consommation.
Préparer trois cas et utiliser la même grille
Présentez les mêmes cas aux éditeurs avec des données de démonstration ou anonymisées. Pour chaque test, notez la preuve montrée, les conditions, l’offre et le profil utilisés. Une fonction annoncée, une fonction démontrée et un point restant à confirmer correspondent à des constats différents.
- Un parcours avec plusieurs blocs : pré-candidature, bloc déjà acquis, spécialité différée, grille de synthèse ou résultats calculés par les épreuves, évaluation finale, absence ou rattrapage, puis décision et signature.
- Un réseau de partenaires : habilitation, demande ciblée de justificatif ou de lien, relance, contrôle documentaire et changement d’un programme public à réexaminer.
- Une promotion suivie dans le temps : documents rendus accessibles après les PV signés, suivi de récupération des parchemins, préparation d’un lot, enquête préremplie, phoning et analyse des résultats.
Classez vos critères en indispensables, utiles ou non concernés. Demandez ce qui relève du paramétrage, de l’application, d’une intervention de l’équipe ou d’un outil complémentaire. Un point commun à plusieurs logiciels peut rester essentiel à votre organisation.
Accéder à la grille commune des douze tests de démonstration. Conservez le périmètre proposé, les preuves observées, les points non confirmés et le coût correspondant avant de choisir.
Votre grille des douze tests de démonstration
Utilisez les mêmes cas pour chaque solution et chaque offre. La grille est vierge ; elle ne produit aucun classement automatique.
Compléter la grille des douze tests
Vous pouvez compléter cette page dans votre navigateur. Pour conserver votre grille, imprimez-la ou copiez vos notes avant de fermer ou recharger la page. Aucun formulaire d’envoi n’est prévu.
Candidature globale et blocs
Suivre une candidature avec des blocs acquis, d’autres à présenter, une spécialité différée et une évaluation finale si elle est prévue.
Preuve à demander : La liaison entre candidature, blocs, acquis, évaluation finale et décision ; une progression indépendante ou commune selon votre architecture.
Entrée et changements de situation
Créer une pré-candidature, réutiliser une personne connue, contrôler un champ obligatoire puis suspendre un bloc.
Preuve à demander : Le lien public, les filtres utiles, les différences entre suspension et abandon et les dates limites de candidature et de délivrance.
Grille de synthèse et résultats calculés
Saisir un résultat direct disponible au jury, puis suivre une correction d’épreuve jusqu’à la grille d’une étape compatible.
Preuve à demander : Les deux modes distingués, les données structurées, les seuils, compétences clés ou éliminatoires et contrôles de complétude. Faire préciser les reprises manuelles pour un fichier déposé.
Épreuves, temps et corrections
Construire un questionnaire relié au référentiel, reprendre une épreuve chronométrée puis retrouver une correction en attente.
Preuve à demander : Consignes et formats de réponse, sauvegarde et compteur, couverture du référentiel, suivi des correcteurs et rappel des corrections attendues.
Préparation du jury
Choisir un évaluateur disponible, préparer les dossiers groupés et l’émargement, puis vérifier un dossier incomplet.
Preuve à demander : Calendrier et filtre, ZIP, feuille PDF, composition, données requises et repérage des situations de handicap déclarées.
Aléas, rattrapage et décision
Traiter une absence, un rattrapage et une demande d’indulgence, puis examiner la décision par bloc.
Preuve à demander : Les acquis conservés, l’historique, les limites de modification et les commentaires distincts pour le candidat et le jury.
PV et signatures
Suivre les décisions jusqu’au PV, puis montrer une demande de signature SMS en attente et un changement de méthode.
Preuve à demander : Les profils signataires, les contrôles avant verrouillage et les méthodes disponibles dans le circuit proposé.
Remise des documents
Choisir les PV dont les documents deviennent accessibles, repérer les parchemins non récupérés et préparer un lot.
Preuve à demander : Ouverture après signature, notification facultative, date d’accès et relances des parchemins, ZIP et PDF pour impression ; limites de la trace de téléchargement.
Partenaires et IA
Habiliter un partenaire, lui demander une pièce ou un lien, relancer, examiner une mise à jour et un changement de programme.
Preuve à demander : Ciblage, décision humaine, historique conservé, comparaison des pages, rôle exact de l’IA et conditions de l’offre.
Insertion et phoning
Retrouver une donnée collectée à la candidature dans l’enquête, traiter une réponse manquante et noter une relance téléphonique.
Preuve à demander : Préremplissage modifiable, continuité des campagnes, motif d’arrêt et saisie assistée avec accord du titulaire et droits requis.
Données, EDOF et CDC
Importer un lot avec une erreur, rapprocher un pré-dossier EDOF et lire un retour de traitement CDC.
Preuve à demander : Rapport d’erreurs, identifiants, validation du pré-dossier, lien CPF, populations des statistiques et exports, traitement d’un rejet et conditions de restitution.
Usage et accompagnement
Changer de contexte d’établissement, retrouver une consigne, diagnostiquer un e-mail et tester un parcours dans le bac à sable.
Preuve à demander : Périmètres de droits, documents ciblés, traces de distribution, e-mails interceptés, assistance et coût du même scénario.
À faire confirmer avec le périmètre proposé
- Les fonctions incluses, les options, les réglages et les interventions complémentaires.
- Les modalités de reprise de données, de formation et d’assistance.
- La sécurité, la sauvegarde, les engagements de service et la restitution des données et documents.
- Le coût du même scénario de déploiement et les éventuels frais d’usage.
- Les tâches réalisées par les utilisateurs des rôles concernés, les erreurs et les temps observés si vous les mesurez.
Questions fréquentes
Quelle différence entre une grille intégrée et un fichier de grille déposé ?
Une grille intégrée recueille les résultats dans des champs structurés, reliés au référentiel. Le logiciel peut alors appliquer les contrôles et les règles de calcul prévus. Un fichier déposé apporte un justificatif ; son dépôt seul ne transforme pas son contenu en données de calcul. Vérifiez les possibilités de saisie, d’extraction, de contrôle et les éventuelles reprises manuelles dans chaque solution.
Quelle différence entre résultats directs et module d’évaluation ?
Les résultats directs consignent des résultats déjà établis dans une grille de synthèse disponible au jury, avec observations et pièces. Le module organise les épreuves, la passation et les corrections, puis calcule les résultats et alimente les étapes compatibles du parcours. Ces deux modes répondent à des organisations différentes et ne remplacent pas la décision du jury de certification.
Faut-il toujours deux jurys distincts ?
L’organisation dépend de la certification. Certains parcours distinguent jury d’évaluation et jury de certification ; d’autres les réunissent. Examinez dans tous les cas la distinction entre l’avis, la décision de délivrance et les documents produits.
Comment comparer les fonctions IA ?
Nommez la tâche attendue : analyser une pièce, extraire une information ou surveiller les changements d’une page de programme. Demandez un exemple, les prérequis, les erreurs possibles et le rôle de la personne qui contrôle le résultat.
Pourquoi deux exports peuvent-ils donner des effectifs différents ?
Ils peuvent porter sur des campagnes, périodes, versions de certification ou populations différentes. Un entrant, un candidat présenté au jury, un titulaire et une personne ayant répondu à une enquête ne désignent pas la même population.
Comment vérifier les fonctions effectivement utilisables ?
Faites confirmer l’offre, le paramétrage, les profils autorisés et le périmètre de votre environnement. Distinguez les fonctions disponibles dans le périmètre proposé des évolutions annoncées et des points restant à établir.
Pourquoi relier les blocs dans une candidature globale ?
Cette liaison permet de suivre la progression, les acquis et les blocs restant à présenter dans le contexte de la certification visée. Elle permet aussi de traiter une évaluation finale distincte des blocs lorsqu’elle est prévue, sans assimiler l’acquisition de tous les blocs à la décision de délivrance.
Peut-on savoir si un candidat a téléchargé son parchemin ?
Dans Digiforma Certif, une icône signale les parchemins de certification non récupérés, une date d’accès figure dans l’export et des relances sont prévues pour les titulaires concernés. La trace porte sur l’accès au document, pas sur sa conservation durable. Ce suivi ne s’applique pas aux attestations de bloc.
Étudier Digiforma Certif sur vos cas métier
Digiforma Certif, anciennement myCertif, accompagne les organismes certificateurs dans le pilotage de leurs certifications RNCP et RS. Pour examiner sa profondeur fonctionnelle, reliez le référentiel aux épreuves, les corrections aux résultats, les avis aux décisions par bloc, puis les décisions aux documents et au suivi des titulaires. Complétez ce parcours par le contrôle des partenaires et le suivi des retours CDC.
Les pages détaillées Évaluation, Jurys, Insertion et IA/partenaires permettent de préparer vos questions. Les fonctions utilisables dépendent du paramétrage, des droits et de l’offre retenue.